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 Est-ce possible ?

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Petit poney veut de l'attention


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MessageSujet: Est-ce possible ?   Dim 18 Déc - 11:03

Angel Cloud se baladait sur les terres Montagneuses. Elle avait décidé de marcher et non pas de voler pour une fois. Après sa transformation, elle avait héritait d'ailes et malgré la grande douleur, elle essayait de voler avec. Mais là, ce ne fut pas le cas. Elle arriva aux plaines dénudées, elle avait chaud et faim. Elle regarda autour d'elle... Aucuns brin d'herbe à l'horizon et aucuns points d'eau. Est-ce donc la pleine qui fut ravager par le feu de part le passé et où seulement quelques arbres avaient réussir à survivre. Pourtant, il semble que quelques ruisseaux avait réussis à s'infiltrer sur cette terre sèche et infertile... Plus loin peut-être que... La pégase continua son périple. Elle repensa à son passé, à sa timidité, à ses défauts... Bref, à tout ce qu'elle n'aimait pas. Et puis, il n'y a personne ici, il n'y a aucunes craintes à avoir. Quelques instants plus tard, Angel Cloud sentit quelques vibrations dans ses sabots, comme si quelqu'un approchait...
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Je commence à être cool avec mes 200 messages passés


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MessageSujet: Re: Est-ce possible ?   Mer 21 Déc - 21:43

Le sentiment de vitesse que me procurait la course était tel qu’il me devenait presque impossible de vivre sans. Depuis mon plus jeune âge, galoper pour sentir le vent s’infiltrer dans les moindres pores de ma peau était devenu comme un moyen de survie, une passion dévorante. Une poussée d’adrénaline dans les veines me permettait de piquer un petit sprint sur les derniers mètres, avant que je ne meure d’épuisement. Je pouvais courir jusqu’à en mourir. J’aimais sentir la douleur se propager par vague électrique dans mes poumons, tirer sur mes muscles jusqu’à plus soif. Venait après ce moment une longue heure pendant laquelle je me détendais, allongée dans l’herbe, laissant mes flancs inspirer et expirer un air goulument avalé, au rythme des battements de mon cœur. Je laissais mes muscles à chaud se refroidir lentement, confortablement installée dans une quelconque prairie.

Aujourd’hui, mon galop sans souffle, comme j’aimais à l’appeler, m’avait amenée dans une terre désertique, une plaine dénudée de toute vie, brillante dans sa solitude. Quelques arbres, vagues touffes verdâtres dans cet horizon violacé, semblaient hurler aux touristes quelques conseils pour ne pas s’échouer comme un navire en peine sur la plage. Un long ruisseau serpentait dans cette prairie qui s’étendait à perte de vue. L’eau semblait poisseuse : je ne fis pas ma difficile, trempai mes naseaux dans le courant, et la trouvai à mon goût. Je tirai de longues rasades de cet élixir de vie, consciente de mon repoussement quotidien de mes limites. J’étirai mes longues ailes, les détendant légèrement. Dans ma course folle, je ne pensais que rarement à les utiliser. Inutiles, elles se sentaient légèrement abandonnées lorsque je me faisais mes petits paris solitaires. Parfois, cependant, sans un grand assentiment de ma part, elles battaient furieusement l’air contre mes flancs, rabattant des goulées de courants autour de moi. Mes sabots décollaient doucement du sol, sans que je ne m’en aperçoive vraiment. A mi-chemin entre le vol et la course, un grand sentiment de liberté s’imprégnait dans mon corps, prenant mon âme en otage, dévorant tout ce qui se trouvait sur son passage.

Après cette petite pause, je décidai de reprendre la marche avec une cadence un peu moins soutenue néanmoins. Je cherchais à connaître les limites de ces terres : même si j’avais toute la vie devant moi, je souhaitais faire cet éclairage au plus vite. Sur ce paysage désertique, je vis une tâche de vie colorer un peu les environs. Blanche comme la neige, c’était ni plus ni moins qu’un autre équidé, un autre pégase, tel que moi. Je m’approchai en trottinant relativement plus vite de cette forme de vie que je trouvais depuis quelques heures au moins. « - Bonjour ! la hélai-je. »

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Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.

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